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L’incursion du Hamas en territoire israélien ce week-end est un choc immense. Le sort réservé aux civils, les images qui nous parviennent au comptegoutte, des assassinats et des enlèvements rajoutent l’horreur à la stupéfaction.  

Elle était inattendue, imprévisible, inenvisageable, elle est maintenant meurtrière, destructrice, terroriste. L’attaque qui s’est déroulée ce week-end est au-delà de son caractère tragique, un véritable évènement historique, par son ampleur dont l’onde de choc se fera sentir loin et longtemps.  

On retrouve dans l’italien du XVIème siècle le terme d’attaccare, qui prend déjà le sens d’« assaillir, investir », avec dans son acception militaire l’idée d’« entrer en contact (avec l’ennemi) ». C’est ce contact violent que le monde a sous les yeux aujourd’hui, un territoire envahi, des civils face à des groupes armés. Et l’Histoire (peut-être même les Histoires) toujours en fond, si profonde et si douloureuse, de deux peuples du livre qui partagent tant, ou ceux qui aspirent à la paix et au dialogue sont régulièrement dépassés par ceux qui appellent à la haine.  

La rédaction d’À priori(s)